QUAND CAPRAIA ETAIT FRANÇAISE par Philippe Lucchetti

Sono lieto di accogliere come collaboratore l’amico Philippe Luchetti.

Philippe Luchetti, originario di Rogliano (Capo Corso), è stato insegnante ed è Officier d’Academie per i suoi meriti scolastici.

È un appassionato cultore della storia e della genealogia del Capo Corso. Numerosi i suoi articoli, apparsi in diverse riviste, tra i quali: Généalogie des Vieilles Familles roglianaises, Les Marins capcorsins au XVIIIe siècle, Giuseppe Preziosi Corsaire de Malte, La Bataille de Lépante et les Capcorsins, La fin de la Seigneurie de San Colombano, Le drapeau à Tête-de-Maure.

In questo articolo, già apparso nel N° 34, della rivista “A Cronica” l’autore riporta gli elenchi dei marinai, apprendisti, e mozzi capraiesi nel periodo 1802-1815 quando Capraia era sotto il dominio francese. Questi elenchi sono stati redatti sulla base dei registri del comandante del porto di Capraia ed ora depositati nell’Archivio Dipartimentale dell’Haute Corse a Bastia.

QUAND CAPRAIA ETAIT FRANÇAISE  par Philippe Lucchetti

Tous se souviennent plus ou moins de la prise de l’île de Capraia en 1767 par la Marine Nationale Corse de Paoli, mais peu se souviennent que cette île fut rattachée à la France Républicaine puis à l’Empire pendant près de vingt ans entre 1796 et 1815 (*1).

   Capraia, pendant cette période, fut érigée en Quartier maritime par la Marine  française qui nous fournit cet étonnant document (*2) sur les Patrons et Marins “capraiesi “devenus français pour un temps. Des membres de ces familles épousèrent des Capcorsines et s’installèrent de façon définitive dans le Cap-Corse, ainsi les Olivieri à Luri ou les Piovanetti à Rogliano, Nicola Luccari, ouvrier calfat, s’établit avec son épouse Maria à Porticciolo en 1820, leur fille Françoise épousera Antoine-Jacques  Biaggini. Les Cuneo, les Princivalle et les Subrero firent souche à Bastia, où l’on trouve aussi  un Etienne Lamberti et un François Paoli. Le commandant français de la place de Capraia, le sieur Joseph Cornad de Marseille eut, quant à lui, de son épouse Bastiana un fils prénommé Cesare Luigi né le 25 janvier 1809 dans l’île (*3).

   Il semblerait que ces marins aient bénéficié d’un régime particulier n’ayant pas à posséder le diplôme français requis pour commander à la mer car ils recevaient en échange une autorisation nominative signée par le Ministre de la Marine. En France, l’examen pour l’obtention du nouveau Brevet de Maître au cabotage, institué en 1791 (*4), avait découragé bon nombre de patrons cap corsins qui, incapables de s’exprimer en langue française, abandonnèrent leur profession se refusant à servir comme simple matelot en l’absence de ce sésame. Comme toujours, il y eut exception pour confirmer la règle, ainsi le Patron Teramo Terami de Rogliano obtint le brevet  n°180 le 12 Vendémiaire An XIV (4.10.1805), il avait 75 ans…

           Il est à noter le très fort pourcentage de gens de mer dans cette société insulaire qui avoisinait les 1.500 âmes au début du XIXe siècle, puisque 55 patrons et matelots, 31 novices et 53 mousses sont inscrits au commerce; en même temps que 78 marins vieillissants sont mis hors service à partir de l’An XI (1803-1804). Capraia avait profité pleinement des révolutions corses à partir de 1730, son port était devenu une escale privilégiée sur la route de Livourne et sa marine avait assuré une part importante du trafic corso-toscan au cours du blocus maritime décrété par Gênes dès 1735.  

   Les différents métiers liés à la mer, jusqu’aux chasseurs de baleine en Atlantique Nord, représentaient à peu près l’unique activité de cette population qui comptait également quelques chevriers, 8 moines dans le Couvent franciscain de Sant’Antonio et 3 prêtres, dont un Blasini originaire de Rogliano, desservant la Paroisse de San Nicola.

    Une importante garnison génoise occupait l’imposante citadelle de San Giorgio, mais elle vivait un peu à l’écart des locaux étant régulièrement renouvelée. 

Le mode de vie de ces marins était tout à fait similaire à celui que nous connaissions à l’époque dans le même milieu dans le Cap-Corse, à savoir des équipages qui tournaient tout au long de l’année à bord d’un même navire pour se ménager du temps libre à terre et s’occuper des affaires familiales et de la culture de leurs jardins.

   Je relève enfin dix Patrons ou marins qui sont, au cours de la période concernée par cette étude, victimes de corsaires anglais ou maltais plutôt que barbaresques d’ailleurs. C’est bien la preuve que la course en mer était encore active dans nos eaux sous le 1er Empire.

 

*1-Plus avant, l’île de Capraia avait fait partie de la Seigneurie da Mare de San Colombano (Rogliano) pendant 3 siècles de1200 à 1507.

*2-Archives Départementales de la Haute-Corse, BASTIA – Dépôt Marine Cote 20P 8/1 – Patrons et Marins de la Capraia de l’An XI (1802-1803) à 1815.

*3-Source: Roberto Moresco, historien de la Capraia.

*4-La Révolution française avait complètement réorganisé la Marine (Loi Monge) avec la création du Brevet de Maître au cabotage. Elle ne reconnaissait pas, par exemple, le diplôme de Patron de l’Ancien Régime.

PATRONS et MARINS de la CAPRAIA en activité de l’An XI (1802-1803) à 1815

EDITION MISE A JOUR 29.1.2012 

1/AGOSTINI Augustin né 21.3.1751 à Capraia, fils de feu Damien et feue Marie Félicie, marié à  Marie-Dominique Ferrandi, Matelot de 1810 à 1812, mort le 7.11.1814 à Caprara (Sardaigne)

2/BA(R)GONE Michel 24.1.1765 à Capraia, de f. Etienne et Marie-Antoinette Chiarra, marié à Marie-Angélique  Chiarra

3/BARGONE Dominique 16.6.1751 Capraia, de f. Jacques et f. Marie Lamberti, marié à Marie-Anne Seretti, commande la felouque St-Antoine pour aller à Bastia 1809

4/BARGONE Jean-Baptiste 8.8.1773 Capraia, de Dominique et f. Françoise Bargone, marié à Marie-Angèle Sussoni, Matelot entre Capraia et Bastia 1809-1813

5/BARGONE Joseph André 3.1.1768 Capraia, de f. Philippe et f. Catherine Sabatini, marié à Marie-Antoinette Cuneo, Matelot sur  la gondole St-Antoine 1808, commande la gondole St-Léonard 1809-1810, la lente St-Antoine 1811, la gondole St-Léonard 1813

6/BIAGINI Paul 27.2.1767 Capraia, de f. Padovo et f. Catherine Chiarra, marié à Claire Solari, commmande la gondole St-Antoine 1808 à 1810, la même 1812-1813

7/CHIAMA François 2.12.1775 Capraia, de Joseph et Marie-Augustine Chiama, marié à Marguerite Galettini, commande la gondole l’Assomption 1810-1812, la lente St-Joseph 1813

7 bis/CHIAMA Pierre-Antoine 14.2.1768 Capraia, de f. Joseph Gaëtan et Jeanne Sabatini, marié à Marie-Catherine Chiama. Il est régulièrement à San Stefano pour affaires entre 1809 et 1812

8/CUNEO Dominique 9.4.1758 Capraia, de f. Joseph et f. Claire-Françoise Federicci, marié à Angèle-Marie Cuneo

9/CUNEO Dominique 20.2.1760 Capraia, du f. Patron André et f. Marie-Catherine Serini, marié à Catherine Simone, Pris par un corsaire en 1809, rentre des prisons de Malte 1813 puis matelot, sans nouvelles de lui le 1.7.1814

  10/CUNEO Joseph 17.5.1750 Capraia, de f. Simone et f. Françoise Morgana, marié à f.Catherine Bargone, commande la lente St-Joseph 1811

11/CUNEO Joseph-Marie 30.12.1781 Capraia, de f. Dominique et Françoise Federini, marié à Marie-Augustine Biagini, Matelot 1809, commande le boeuf Caroline 1811 

12/DANOVE Joseph 27.12.1774 Capraia, de f. Dominique et f. Marie Colombani, marié à Madeleine Cuneo, Matelot 1808-1809, commande la gondole St-Léonard 1810, la lente St-Antoine 1811 à 1813

13/DANOVE Pierre-Baptiste 20.9.1771 Capraia, de f. Ange et f. Marie-Françoise Simoni, marié à Marie Sabatini, Matelot entre 1808 et 1814 sur la St-Antoine ou la lente l’Assomption

14/DEFILIPPI Antoine 2.9.1749 Capraia, de f. Etienne et f. Marie Olivetti, marié à Marie-Josèphe Biagini, commande la gondole la Vierge de la Paix 1808,  la lente l’Assomption 1809-1810, la felouque St-Antoine 1811

15/FILIPPI Jean-Thomas 11.11.1777 Capraia, de f. Jean et Véronique Olivieri, marié à Marie-Jéromine Artii, Matelot 1808-1809, commande la lente St-Léonard 1810, matelot 1811-1814

16/GALETTINI Dominique 9.6.1751 Capraia, de f. Nicolas et f. Marguerite Olivetti, marié à Françoise-Marie Simone commande la  gondole l’Assomption 1809-1810, la lente St-Joseph 1811, mort le 5.2.1812 à Capraia

17/GREGORI Etienne 14.5.1741 Capraia, de f. Jean-Léonard et f. Marie-Paule Olivetti, marié à Catherine Agostini, commande la gondole St-Léonard 1810 (il a 69 ans)

18/GRIMALDI Jean-Baptiste 22.4.1759 Capraia, de f. Bartlélémy et f. Catherine Agostini, marié à Marie-Félicité Sarzana

19/LAMBERTI Jean-Laurent  21.2.1770 Capraia, de f. Jean et Angèle-Marie Solari, marié à Paule-Marie Filippi, Sans nouvelles de lui  le 31.12.1810

20/LAMBERTI Joseph-Marie né à Capraia, de f. Noël et Marie-Jéromine, marié à Claire Sussoni, mort  1803 à Capraia

21/MORGANA Jean 27.2.1764 Capraia, de Jean-Baptiste et Catherine Solari, marié à Marie-Josèphe Rinieri, Matelot 1808-1811, commande la lente St-Joseph 1812-1813

22/OLIVIERI Jean 6.11.1762 Capraia, de f. Jean-Laurent et f. Marie-Antoinette Chiarra, marié à Marie-Jérômine Bargone, commande de 1808 à 1813 la balancelle l’Assomption

23/PAOLETTI Barthélémy 5.5.1756 Capraia, de f. Ange et f. Françoise-Marie Chiarra, marié à Catherine Olivieri, commande la gondole St-Léonard 1808 à 1813

24/PIOVANETTI Pascal 19.5.1765, de f. Etienne et f. Angèle-Marie Cuneo, marié à Marie-Etiennette Simoni, commande la lente l’Assomption 1808 à 1813

25/PRINCIVALLE Antoine 1.11.1775 Capraia, de Hyacintthe et f. Marie-Antoinette Sabatini, marié à Marie-Antoinette Sabatini, commande la gondole St-Antoine 1808 à 1813

26/PRINCIVALLE Hyacinthe 24.5.1767 Capraia, du f. Patron Jean-Baptiste et Marie-Françoise Tomei, marié à Jeanne Lamberti, Matelot 1809, commande la lente St-Joseh 1810, la lente St-Antoine 1811, mort 26.3.1812 San Stefano

 27/PRINCIVALLE Jean Léonard 9.1.1753 Capraia, de f. Joseph et Madeleine Solara, marié à Catherine Olivieri

28/PRINCIVALLE Jacques-Philippe 28.2.1776 Capraia, de Hyacinthe et f. Marie-Antoinette Sabatini, marié à Barbe Chiarra, Matelot 1808, commande la gondole St-Léonard 1809, la St-Antoine 1813

29/PRINCIVALLE Nicolas 17.5.1768 Capraia, de f. Joseph et Madeleine Salara, célibataire, rentre des prisons de Malte en 1809, Matelot 1811 à 1814

30/RAMARONE Barthélémy 31.1.1773 Capraia, de f. Grégoire et f. Françoise-Marie Serini, marié à Catherine Cuneo, commande la lente l’Annonciation 1808 à 1813

31/ROVERANO Augustin 17.12.1773 Capraia, de f. Ange et f. Anne Gregori, marié à Julienne Cuneo, sans nouvelles de lui en 1810 car il est prisonnier de guerre

32/ROVERANO Nicolas 20.4.1749 Capraia, du f. Patron Ange et f. Jeanne Lamberti, marié à Jeanne Olivieri, Matelot de 1809 à 1813

33/SABATINI Antoine 14.3.1744 Capraia, de f. Joseph et f. Françoise Piovanetti, marié à Angèle-Marie Bargone, Navigue à Bastia en 1811, mort de maladie le 6.1.1813 à Capraia

34/SABATINI Jean-Léonard 22.2.1769 Capraia, de François et f. Marie Cuneo, marié à Jeanne Olivieri

35/SABATINI Joseph-Marie 25.2.1771 Capraia, de f. Jean-Dominique et f. Marie-Augustine Cuneo, marié à Catherine Chiarra, commande la felouque St-Léonard  entre1808 et 1813

36/SARZANA Paduan (Paduano) 20.6.1764 Capraia, de f. Pascal et f. Catherine Olivieri, marié à Catherine Cuneo, Matelot sur la lente Assomption 1809, sur la lente St-Léonard 1813

37/SOLARI Antoine 3.3.1761 Capraia, de Justinien et Marie Grimaldi, marié à Marie-Josèphe Gregori, Matelot  jusqu’à 1809,  commande la gondole St-Léonard 1810

38/SOLARI Dominique 18.2.1756 Capraia, de f. Jean et f. Josèphe-Marie Subrero, marié à Claire-Marie Piovanetti, commande la gondole St-Fortuné le 2.1.1809 qui fait naufrage le lendemain 3,  matelot au cours de l’année 1809, commande à nouveau  la gondole St-Léonard 1810, 1813

39/SOLARI Jacques 9.11.1767 Capraia, de f. Etienne et f. Marie-Angèle Tardi, marié à Angèle-Marie Solari, commande  la gondole l’Assomption 1808, la lente St-Joseph 1809, la balancelle l’Assomption 1810-1811, la gondole St-Antoine 1812-13

40/SOLARI Jean-Dominique 5.10.1765 Capraia, de f. Justinien et Marie-Josèphe Sabatini, marié à Marie-Josèphe Sabatini, Matelot 1811, commande la felouque St-Antoine 1812

41/SOLARI Joseph 6.1.1767, de Justinien et Marie Grimaldi, marié à Marie-Augustine Mannarini, Matelot sur la felouque St-Joseph 1808 à 1811, sur la felouque St-Antoine 1811 à 1813

42/SOLARI Joseph 9.10.1769 Capraia, de f. Justinien et Marie-Josèphe Sabatini, marié à Marie-Dominique Artii, commande la gondole l’Assomption 1808, la lente l’Assomption 1809 à 1812

43/SOLARI Justinien 4.7.1775 Capraia, de f. Noël et Françoise-Marie Tardi, marié à Julie-Marie Filippi,  Pris par un brick anglais sur la felouque St-Antoine1809, rentre le 1.7.1814

44/SUSSONI Augustin 1.9.1775 Capraia, de Léonard et Marie-Louise Federicci, marié à Catherine  Bargone, commande la felouque St-Antoine pour aller à Livourne 1810 à 1813

45/SUSSONI Etienne 19.3.1758 Capraia, de f. Dominique et f. Marie Chiama, marié à Marie  Danove, Matelot sur la gondole la Paix 1808, commande la gondole St-Léonard 1809, le brigantin l’Assomption 1811

46/SUSSONE Antoine 13.6.1750 Capraia, du f. Patron Julien et f. Barbe Ferando, marié à Angèle-Marie Serini, Matelot 1810, commande la felouque St-Antoine 1811, sans nouvelles de lui le 24.12.1812

47/SUSSONE Jean-François 6.5.1755 Capraia, de f. Joseph-Marie et f. Augustine-Marie Princivalle, marié à Marie Laure Galettini, on est sans nouvelles de lui en 1808, mort en 1814 à Cagliari (Sardaigne)

48/SUSSONE Etienne 5.2.1775 Capraia, du f. Patron Pascal et Marie-Antoinette Colombani, marié à Jeanne Cuneo, Pris par un brick anglais en 1809 et mort la même année dans les prisons de Malte

49/SUSSONE  Joseph-Marie 2.12.1744 Capraia, de f. Julien et f. Barbe Ferando, marié à Marie-Augustine Agostini, commande la gondole St-Antoine 1810-1812, part à Gênes pour 2 mois en 1813

50/SUSSONE Léonard 28.4.1771 Capraia, du Patron Léonard et f. Madeleine Cuneo, marié à Marie-Josèphe Filippi,

Pris en 1809 sur la gondole la Paix par un corsaire anglais, rentre de Sardaigne le 1.8.1810 puis commande la  lente l’Assomption jusquà fin 1810

51/SUSSONI Léonard 11.9.1748 Capraia, de f. Augustin et f. Marie Campani, marié à Louise Federini, commande la gondole la Conception 1808 à 1813

52/SUSSONI Simon 30.10.1749 Capraia, de f. Jean et f. Marie-Françoise Chiama, marié à Barbe-Marie Solari

53/TARDI Antoine 6.5.1756 Capraia, de f. Sylvestre et f. Marguerite Lamberti, marié à Marie-Augustine, commande la gondole St-Léonard 1809, à Civitavecchia 1810, commande 1811, mort de maladie en 1812 à Capraia

54/TARDI Michel 15.5.1759 Capraia, de f. Sylvestre et f. Marguerite Lamberti, marié à Catherine Biagini, Matelot 1808-1809, commande la lente l’Assomption 1810-1811

55/TURASCONE Laurent 15.7.1759 Capraia, de f. Jean-Léonard et f. Marie-Josèphe Serini, marié à Elisabeth Filippi,  commande la lente St-Léonard 1808, on est sans nouvelles de lui depuis le 23.8.1809

MARINS de la CAPRAIA mis hors service à partir de l’An XI (1802-1803)  

1/BARGONE André 28.12.1751 Capraia, de f. (figlio del fù) André, marié à Catherine Cardinale, hors service le 21.5.1803

2/BARGONE Dominique 27.3.1748 Capraia, du f. Patron Antoine et f. Marie-Rose Gregori, marié à Anne-Marie Princivalle, hors service le 3.7.1806

3/BARGONE Dominique 27.3.1746Capraia, de f. Paul-Marie et Catherine Olivieri, marié à Padova Lamberti,  hors service le 21.5.1803

4/CAMPIANO Jean-Léonard 9.6.1746 Capraia, de f. Luc et f. Françoise Chiarra, marié à Lucrèce Paoletti, h.s. 30.5.1805

5/CHIAMA André 22.1.1751 Capraia, de f.  Etienne et Marie Roverano, marié à Marie Solari, h.s. 29.9.1803

6/CHIAMA Jean-Léonard 11.1.1748 Capraia, de Simon-Marie et f. Catherine, marié à Catherine Lamberti, hors service le 23.5.1803

7/CHIAMA Joseph 15.3.1744 Capraia, de f. François et f. Bettina Lamberti, marié à Françoise Lamberti, h.s. 24.5.1803, mort le 2.5.1809 à Bastia

8/CHIAMA Raphaël 31.5.1753 Capraia, de f. Simon et f. Paule-Marie, marié à Paule-Marie Paoletti, h.s. 22.6.1805

9/CHIAMA Simon 24.9.1747 Capraia, du f. Patron Padovano et f. Catherine Ferrandi, marié à Catherine Sabatini, hors service le 21.5.1803

10/CHIAMA Simon 8.6.1751 Capraia, de f. Etienne et f. Catherine Sussone, marié à Augustine-Marie Turascone, hors service le 15.10.183

11/CHIAMA Simon 8.12.1752 Capraia, de f. Jean et Marie Chiama, marié à Marie Solari, h.s. 8.1.1807

12/CUNEO Barthélémy 5.2.1742 Capraia, de f. Simon et Françoise Morgana, marié à Marie-Josèphe Ramarone, hors service le 30.5.1805

13/CUNEO Emanuel 1.10.1744 Capraia, de f. Simon et Françoise Morgana, marié à Françoise-Marie Franceschi, hors service le 21.10.1804

14/CUNEO Julien 27.6.1753 Capraia, de f. Simon et  Françoise Morgana, marié à Jeanne Ramarone, h.s. 11.9.1805

15/CUNEO Jean-Baptiste 31.8.1751 Capraia, de f. Joseph et f. Claire-Françoise Federicci, marié à Catherine Bargone, hors service le 23.5.1803

16/CUNEO Jean-Thomas 6.2.1739 Capraia, de f. Dominique-Marie et Angèle-Marie Cuneo, marié à f. Jeanne Subrero,  hors service le 21.5.183

17/CUNEO Jérôme 22.8.1759 Capraia, de f. Julien et f. Françoise, marié à Marie-Catherine Bargone, h.s; 25.11.1809

18/CUNEO Joseph 10.9.1749 Capraia, de f. André et f. Marie-Catherine Serini, marié à Paule Bargone, h.s. 25.11.1806

19/CUNEO Joseph 17.5.1750 Capraia, de f. Simon et f. Françoise Morgana, marié à f. Catherine Bargone, h.s. 30.1.1809

20/DANOVE Pierre 13.12.1758 Capraia, de f. Dominique et f. Marie Colombani, marié à Ursule Biagini, h.s. 23.9.1805

21/DEFRANCESCHI Joseph 1752 Capraia, du f. Patron Joseph et Marie-Catherine Avorlini, marié à Marie-Josèphe Morgana , hors service le 29.7.1803

22/FILIPPI Antoine 2.9.1749 Capraia, de f. Etienne et Marie-Françoise Olivetti, marié à Marie-Josèphe Biagini,  hors service le30.7.1803

23/FILIPPI Joseph 30.8.1752 Capraia, de f. Philippe et f. Orsolea Biagini, marié à f. Catherine Olivetti, h.s. 5.8.1803

24/FILIPPI Paul 56 ans/1803 Capraia, de f. Philippe et f. Marie-Josèphe Biaggini, marié à Marie-Josèphe Danove,  hors service le 23.5.1803

25/GALETTINI Ant. Joseph 29.5.1751 Capraia, de f. Jean et f. Elisabeth Grimaldi, marié à f. Marie Avortini, h.s. 1.8.1803

26/GALETTINI Charles 50 ans/1803 Capraia, du f. Patron Jean-Grimaldo et f. Elisabeth, marié à Madeleine Chiama, hors service le 21.5.1803

27/GALETTINI Dominique 9.6.1751 Capraia, de f. Nicolas et f. Marguerite Olivieri, marié à Françoise-Marie Simoni, hors service le 30.1.1809

28/GALETTINI Joseph-Marie 18.10.1758 Capraia, de f. Nicolas et f. Matguerite, marié à Marie Costa, h.s. 25.11.1809

29/GREGORI Etienne 8.12.1758 Capraia, de f. Etienne et f. Marie Solari, marié à Jeanne Ghio, h.s. 27.11.1808

30/GREGORI Pierre 6.9.1750 Capraia, de f. Etienne et Marie Solari , marié à Bettina Olivieri, hors service le 23.5.1803, mort le 10.4.1809 à Capraia

31/LAMBERTI Antoine 47 ans/1803 Capraia, de f. Joseph et  f. Catherine Bargone, marié à Madeleine, h.s. 23.9.1805

32/LAMBERTI Dominique 21.1.1745 Capraia, de f. Marcel et f. Paule-Marie Roverano, marié à Claire Sussone, hors service le 29.7.1803

33/LAMBERTI Etienne8.3.1737 Capraia, de f. Jean-Marie et f.Anne-Marie Santoni, marié à Catherine, h.s. 21.5.1803, à Bastia

34/LAMBERTI Jean 51 ans/1805 Capraia, de f. André-Léonard et f. Françoise Sarzana, marié à Marie Barbazza, h.s. 30.5.1805

35/LAMBERTI Jean-Baptiste né à Capraia, de f. Noël et Marie-Jéromine, marié à Claire Sussoni, mort en 1803 Capraia

36/LAMBERTI Jean-Laurent 20.1.1754 Capraia, de f. Paul et Catherine Olivieri, marié à Catherine Cuneo, h.s. 8.1.1807

37/LAMBERTI Jean-Marie 17.2.1758 Capraia, de f. André et f. Marie-Josèphe Grimaldi, marié à f. Marie-Josèphe, hors service le 28.8.1808

38/LAMBERTI Nicolas 17.6.1746 Capraia, de f. Joseph-Marie, marié à Françoise Chiama, hors service 23.5.1803

39/OLIVIERI Jean-Dominique 10.7.1760 Capraia, du f. Patron Michel et f. Marie Chiama, marié à Marie-Josèphe Costanza, hors service le 4.3.1811

40/OLIVIERI Michel 28.1.1742 Capraia, de f. Etienne et f. Marie-Augustine Biaggini, marié à f. Catherine Tomei, hors service le 23.5.1803

41/PAOLI François3.7.1756 Capraia, fils f. Jean-Dominique, marié à Marie Solari, hors service le 21.5.1803 à Bastia

42/PAOLI Frnçois-Marie 17.10.1748 Capraia, dePaul et Françoise-Marie Sussone, marié à Barthélémie Morgana, hors service le 29.7.1803

43/PAOLI Jean 17.10. 1754 Capraia, de f. Etienne et laire-Marie Solari, marié à Françoise-Marie Tardi, hs. 29.7.1803

44/PAOLI Michel 1.9.1750 Capraia, de f. Paul et f. Marie-Josèphe, marié à Marie-Josèphe Franceschi, h.s. 13.11.1809

45/ROVERANO Nicolas 20.4.1749 Capraia, du f. PatronAnge et f. Jeanne, marié à Jeanne Olivieri , h.s. 21.5.1803

46/RINCIVALLE Ange-Marie 14.8.1758 Capraia, de f. Laurent et f. Marie-Josèphe Olivieri, marié à Jeanne Turascone, hors service le 28.9.1803

47/PRINCIVALLE Hyacinthe 13.6.1749 Capraia, du f. Patron Etienne et f. Marie-Josèphe, marié à f. Marie-Antoinette Sabatini, hors service le 23.5.1803

48/RAMARONE Ant. Noël 31.1.1755 Capraia, de f. Pierre, marié à Marie Colombani, h.s. 8.1.1807                   

49/RINESE Joseph 22.12.1740 Capraia, de f. François et f. Françoise, marié à Rose Reale, h.s. 24.5.1805                 

50/ROVERANO Antoine 6.9.1756 Capraia, de f. Michel et f. Marie-Catherine, marié à Marie-Josèphe Sabatini, hors service le 28.8.1808 

51/ROVERANO Ventura 2.10.1749 Capraia, du f. Patron Michel et f. Marie-Catherine, marié à Paule-Marie Cuneo, hors service le 23.9.1805

52/SABATINI Antoine 14.3.1744 Capraia, de f.Joseph et f.Françoise Piovanetti, marié à Angèle-Marie Bargone, hors service le 24.5.1803 mais navigue en 1811 à Bastia, mort de maladie le 6.1.1813 à Capraia

53/SABATINI François 13.10.1738 Capraia, de f. Ange-Marie et f. Marie-Augustine Susini, marié à Françoise Biagini, hors service le 23.5.1803

54/SABATINI Joseph 6.9.1739 Capraia, du f. Patron Joseph et f. Françoise Piovanetti, marié à Jeanne Cuneo, hors service le 23.5.1803, mort en 1813 à Capraia

55/SABATINI Léonard 10.4.1750 Capraia, de f. Jean-Dominique et f. Marie-Augustine Cuneo, marié à Marie Bargone, hors service le 11.4.1809

56/SANTONI Joseph 60 ans/1804 Capraia, de f. Antoine-Joseph et Marie Chiama, marié à Marie-Angèle Gregori, hors service le 18.11.184

57/SARZZANA Ange-Marie 31.3.1744 Capraia, de f. Jean-Dominique et f. Catherine, marié à Catherine Colombani, hors service le 24.9.1804, mort le 3.3.1813 à Capraia

58/SARZZANA Antoine 28.1.1749 Capraia, de f. Jean et f. Catherine, marié à Marie Susini, hors service le 8.1.1807

59/SERINI Jean-Jérôme 23.7.1753 Capraia, de f. François et f. Madeleine Subrero, marié à Jeanne Lamberti, hors service le 8.1.1807

60/SOLARI Antoine 25.1.1756 Capraia, de f. Jean Jérôme et  f. Marguerite Grimaldi, marié à Marie Trama, h.s. 19.11.1809

61/SOLARI Barthélémy 6.12.1753 Capraia, de f. Jean et Marguerite Grimaldi, marié à f. Marie, h.s. 12.10.1804

62/SOLARI François-Marie 6.12.1757 Capraia, de f. Dominique et f. Marie-Josèphe Campiano, marié à f. Marguerite Princivalle, hors service le 28.8.1808

63/SOLARI Grégoire 14.12.1759 Capraia, de f. Noël et f.  MarieJosèphe Morgana, marié à Marie-Josèphe Ramarone, hors service le 29.11.1809

64/SOLARI Jacques-Antoine 30.10.1761 Captaia, de f. Etienne et f. Marie Tardi, marié à Jeanne Grimaldi, h.s. 4.6.1811

65/SOLARI Joseph André 24.10.1756 Capraia, de f. Dominique et f. madeleine Biagini, marié à Madeleine Olivieri,  hors service le 23.9.1805

66/SOLARI Justinien 18.5.1726 Capraia, de f. Jacques et f. Marie-Josèphe, marié à Marie Grimaldi, h.s. 23.5.1803 (à l’âge de 77 ans)

67/SOLARI Nicolas 24.9.1758 Capraia, de f. Jean Jérôme, marié à Marie-Lucrèce Solari, h.s. 25.11.1809

68/SOLARI Noël né à Capraia, de f. Justinien et f. Rose Cuneo, marié à Marie-Françoise Tardi, hors service le 23.5.1803, mort le 3.8.1806 en Sardaigne

69/SUSINI André 16.12.1731 Capraia, de f. Jérôme et f. Marie-Catherine Ferrandi, marié à Catherine Cuneo, hors  service le 23.5.1803,

70/SUSINI François 14.1.1746, de f. Jerôme et f. Marie-Catherine Ferrandi, marié à Félicie Lamberti, hors service le 24.5.1803, mort le 29.1.1812 à Capraia

71/SUSSONE Antoine 13.6.1750 Capraia, du f. Patron Julien et f. Barbe Ferrandi, marié à Angèle-Marie Susini, hors service le 23.5.1803

72/SUSSONE Joseph-Marie 3.9.1744 Capraia, du f. Patron Julien et f. Barbe Ferrandi, marié à Marie-Augustine Agostini, hors service le 21.5.1803 

73/SUSSONE Léonard 9.10.1732 Capraia, du f. Patron Julien et f. Marie-Catherine Cuneo, marié à f. Madeleine Cuneo,

hors service le 28.4.1805

74/SUSSONE Simon 51 ans/1803 Capraia, du f. Patron Jean et f. Jeanne Chiama, marié à Barbe Biagini, h.s. 21.5.1803

75/TARDI Antoine 6.5.1756 Capraia, de f. Sylvestre et f. Marguerite Lamberti, marié à Marie-Augustine, h.s. 26.8.1808

76/TARDI Joseph 10.5.1758 Capraia, de f. Antoine et f. Augustine Princivalle, marié à Jeanne Sabatini, h.s. 19.8.1808

77//TOMEI Ant. Jacques 21.6.1761 Capraia, de f. Antoine-Jacques et f. Angèle, marié à Jeanne, h.s. 20.1.1811

78/TURASCONE Jean 18.4.1750 Capraia, de f. Jean-Léonard et f. Marie-Josèphe Susini, marié à Paule Chiama, hors service le 21.5.1803

MOUSSES de la CAPRAIA en activité en l’An XI I (1803-1804)

19 de ces mousses passeront novices dans l’année 1803

1/BARGONE Jean-Léonard 16 ans en 1803,  (figlio di) de Dominique et f. (fù)Marie Roverano. Novice dans l’année 1803

2/BIAGINI Jean-Dominique 13 ans, de f. Padovo et f. Catherine Chiarra

3/BIAGINI Michel 16 ans, de Jean-Jacques. Novice 1803

4/CAMPIANI François 16 ans en 1803, fils de Jean-Léonard. Novice 1803

5/CARCINELLI Dominique 15 ans, de f. Mathieu et f. Agathe

6/CHIAMA Nicolas 14 ans, de Joseph et Marie-Augustine Roverano

7/CHIAMA Paul 15 ans, de Jean-Léonard et Catherine Lamberti

8/CHIAMA Paul-Marie 13 ans, de feu Barthélémy et Barbe Bargone

9/CUNEO Dominique 16 ans, de Jean-Thomas et f. Jérômine Cuneo. Novice 1803

10/CUNEO Jean-Mathieu 13 ans, de f. Joseph et Marie-Dominique Periani

11/CUNEO Joseph 16 ans, de François (Laboureur) et Claire Princivalle

12/CUNEO Joseph-Marie 16 ans, du Patron Dominique et Angèle-Marie Cuneo. Novice 1803

13/DANOVE Damien 16 ans, de Pierre-Baptiste et Marie-Ursule Biagini. Novice 1803

13 bis/FARINELLI Dominique 15 ans, de f. Mathieu et f. Agathe

14/FILIPPI Joseph 13 ans, d’Antoine et Marie-Josèphe Biagini

15/FRANCESCHI Antoine-Joseph 14 ans, de f. Etienne et Madeleine Cuneo

16/FRANCESCHI Léonard 13 ans, de f. Etienne et Madeleine Cuneo

17/GALETTINI Dominique 16 ans, de Joseph et Marie Corta. Novice 1803

18/GALETTINI Jean-Antoine 16 ans, de f. Jean et Madeleine Rinieri

19/GRIMALDI André 15 ans, d’Etienne et Marie-Augustine Tardi

20/LUCHERRI Ange 14 ans, du Patron Pierre et Anne Rovaro 

21/MORGANA Philippe 16 ans, de f. Jean-Baptiste et f. Julie Filippi. Novice 1803

22/OLIVIERI Joseph 16 ans, de f. Laurent et Marie-Augustine Cuneo. Novice 1803

23/OLIVIERI Joseph 16 ans, d’Antoine et Marie-Antoinette Ferrandi. Novice 1803

24/PAOLI Antoine 16 ans, de Jean et Françoise Tardi

25/PAOLI Joseph 13 ans, de Michel etMarie-Josèphe Franceschi

26/PERETTI Dominique 16 ans, de f. André et Françoise Chiarra. Novice 1803

27/PIOVANETTI Etienne 16 ans, de f. Bastien et Jeanne Olivieri. Novice 1803

28/PRINCIVALLE Laurent 13 ans, d’Ange-Marie et Jeanne Tarascone

29/PRINCIVALLE Michel 16 ans, de Hyacinthe et f. Marie-Antoinette Sabatini. Novice 1803

30/ROVERANO Jean-Léonard 13 ans, du Patron Nicolas et Jeanne Olivieri

31/ROVERANO Julien16 ans, de Antoine et Catherine Sabatini

32/ROVERANO Michel 15 ans, du Patron Nicolas et Jeanne Olivieri

33/ROVERANO Michel 14 ans, de Bonaventure et Paule-marie Cuneo

34/ROVERANO Michel 16 ans, d’Antoine et Marie-Josèphe Sabatini

35/SABATINI Damien 16 ans, de Antoine-Joseph et f. Marie-Augustine Biagini

36/SABATINI Joseph 16 ans, de Joseph et Angèle-Marie Cuneo. Novice 1803

37/SABATINI Léonard 16 ans, de f. Léonard et Angèle-Marie Bargone

38/SANTONE Julien 16 ans, de Joseph et Angèle-Marie Gregori

39/SARZZANA Pierre 16 ans, de f. Pierre et Catherine Colombani. Novice 1803

40/SIMONE Dominique 13 ans, d’Antoine et Angèle-Marie Serini

41/SOLARI Dominique 16 ans, de f. Antoine-Mathieu et Marie-Josèphe Galettini. Novice 1803

42/SOLARI Etienne 12 ans, de Jacques-Antoine et Jeanne Bargone

43/SOLARI Justinien 16 ans, d’Antoine et Madeleine Subrero. Novice 1803

44/SOLARI Jean-Léonard 13 ans/1803, d’Antoine et Madeleine Subrero

45/SOLARI Jean-Léonard 14 ans, de Noël et Françoise-Marie Tardi

46/SOLARI Justinien 13 ans, de f. Jérôme et Marie-Josèphe Campiano

47/SUZZONE Ange 16 ans, d’Etienne etAngèle-Marie Danove

48/SUZZONE Joseph-Marie 16 ans, du Patron François et Rse Galettini

49/TARASCONE ou TURASCONE Roch 16 ans, de f. Jérôme et Françoise Artii. Novice 1803

50/TURASCONE Jean-Léonard 13 ans, du Patron Laurent et Elisabeth Filippi

51/TARDI Sylvestre 16 ans, du Patron Michel et Marie-Augustine. Novice 1803

52/TARDI Jean-Léonard 13 ans, du Patron Michel et Marie-Augustine

53/TOMEI Ignace 14 ans, de f. Antoine et Marie-Antoinette Benedetti

NOVICES de la CAPRAIA en activité en l’An XI I (1803-1804)

6 de ces novices passeront matelots dans l’année 1804

1/BARGONE Jean-Léonard 16 ans, fils de Dominique-Barthélémy et f. Marie Roverano

2/BARGONE Joseph-Marie 17 ans en 1803, de Dominique-Mathieu et Angèle-Marie Ramarone. Passé Matelot 1804

3/BIAGINI Michel 16 ans, de Jean-Jacques

4/CAMPIANI François 16 ans, de Jean-Léonard (Pêcheur)

5/CHIAMA Joseoh 17 ans en 1803, de Joseph-Mathieu et Marie-Angèle. Passé Matelot dans l’année 1804

6/CUNEO Joseph 16 ans, de François (Laboureur) et Claire Princivalle. Lente Assomption/Patron Jean-Léonard Princivalle

7/CUNEO Joseph-Marie 16 ans, du Patron Dominique et Angèle-Marie Cuneo

8/CUNEO Dominique 16 ans,de Jean-Thomas et f. Jérômine Cuneo

9/DENOVE Damien 16 ans, de Pierre-Baptiste et Marie-Ursule Biagini

10/GALETTINI Damien 16 ans, d’Antoine-Joseph et f. Marie-Augustine Biagini. Gondole St-François/Patron Léonard Simone

11/GALETTINI Dominique 16 ans, de Joseph-Marie et Marie Corta

12/GALETTINI Jean-Antoine 17 ans, du f. Patron Jean et Madeleine Rinieri. Passé Matelot 1804

13/MORGANA Philippe 16 ans, de f. Jean-Baptiste et f. Julie Filippi

14/OLIVETTI Antoine-Joseph 17 ans, de f. Jean-Baptiste et Jeanne. Passé Matelot 1804

15/OLIVIERI Joseph 16 ans, de f. Laurent et et Marie-Augustine Cuneo

16/OLIVIERI Joseph 16 ans, d’Antoine-Mathieu et Marie-Antoinette Ferrandi. Gondole La Vierge de Lavasina/Patron Dominique Bargone

17/PAOLI Antoine 16 ans, de Jean-Mathieu et Françoise-Marie Paoli (ou Tardi). Décédé le 1.10.1803 Capraia

18/PERETTI Dominique 16 ans, de f. André et Françoise Chiarra

19/PIOVANETTI Etienne 16 ans, de feu Bastien-Mathieu et Jeanne Olivieri

20/PRINCIVALLE Michel 16 ans, de Hyacinthe et f. Marie-Antoinette Sabatini. Gondole St-Antoine/Patron Antoine Princivalle.

21/ROVERANO Michel 16 ans, d’Antoine-Mathieu et Catherine Sabatini. Décédé le 2.11.1803 Capraia

22/SABATINT Jean-Dominique 17 ans, du Patron François et f. Marie Cuneo. Passé Matelot 1804

23/SABATINI Joseph 16 ans, de JosephMathieu et Angèle-Marie Cuneo

24/SARZZANA Pierre 16 ans, de f. Pierre-Mathieu et Catherine Colombani

25/SERINI Antoine 17 ans, de f. Nicolas-Mathieu et Paule Sarzzana. Passé Matelot 1804

26/SIMONE Ange 16 ans, d’Etienne et Angèle-Marie Danove

27/SOLARI Dominique 16 ans, de f. Antoine-Mathieu et Marie-Josèphe Galettini

28/SOLARI Justinien 16 ans, d’Antoine-Mathieu et Madeleine Subrero. Felouque St-Antoine/Patron Joseph Solari.

29/SUZZONE Joseph-Marie 16 ans, du Patron François et Rose Galettini. Parti à Porto Ferraio le 24.9.1803

30/TARASCONE Roch 16 ans, de f. Jérôme et Françoise Artii. Gondole St-Antoine/Patron Jean-François Artii

31/TARDI Sylvestre 16 ans, du Patron Michel  et Marie-Augustine.

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1689 – Miracolo in casa Bargone

Il 25 marzo 1689, giorno dell’Annunciazione di Maria Vergine, improvvisamente un quadro rappresentante la Madonna della Pietà incominciò a versare lacrime vive dagli occhi.images

Il quadro era stato comprato da Gio Batta Bargone a Genova dodici anni prima ed era sempre rimasto appeso nella sua casa di Capraia.

Prima che il Bargone, rimessosi a stento dallo stupore che lo aveva colto, avesse avuto il tempo di avvertire le competenti autorità, la notizia si sparse per il paese e iniziò nella casa del Bargone un via vai continuo di gente, di notte e di giorno, venuta per adorare il quadro della Madonna piangente. Quando i religiosi dell’isola, il Pievano, il Padre Predicatore e i frati del Convento dei Minori Osservanti, furono informati del fatto in delegazione si recarono alla casa del Bargone e poterono constatare, anche se qualche dubbio sussisteva, che la Madonna del quadro versava vere lacrime. Anche il Commissario Cattaneo Maria Bargagli, incuriosito da quanto gli era stato riferito, si recò alla casa del miracolo ed anche lui poté constatare la veridicità del fatto.

Il 29 marzo,verso sera, alcune donne si recarono a casa Bargone per vedere il miracolo e raccomandarsi alla Vergine: appena entrate, una di esse, che nel passato era stata vessata da spiriti maligni, si mise a dare in escandescenze, parlando con gli spiriti maligni e bestemmiando contro la «Sacratissima Effigie di Maria  Vergine»; ad un certo punto l’invasata, tra lo sguardo atterrito degli astanti, cadde a terra tramortita. Al suo risveglio, assistita dai frati del Convento, che erano presenti, la donna apparve completamente liberata dagli spiriti maligni.

Questo ultimo fatto valse a dissipare gli ultimi dubbi dei religiosi dell’isola e del Commissario.

Il Pievano decise di scrivere al Vescovo di Massa e Populonia, da cui dipendeva Capraia, per informarlo del fatto e chiedere lumi su quanto doveva fare e dove doveva essere conservato il quadro del miracolo.

Gio Batta Bargone, che faceva parte di una delle famiglie benestanti dell’isola, stava già pensando di costruire una cappella decente dove esporre il quadro del miracolo e scrisse a Genova per chiedere la protezione del Magistrato di Corsica.

Anche il Commissario riferì a Genova l’avvenimento e chiese istruzioni su come avrebbe dovuto comportarsi nel caso dovessero sorgere dispute tra il Pievano e il Bargone a seguito dell’attesa risposta del Vescovo.[1]

Non conosciamo la risposta del Vescovo, ma di questo miracolo e del quadro piangente non è rimasta traccia nella tradizione religiosa dell’isola.

Nella chiesa di Sant’Antonio in Capraia, l’altare della prima cappella a sinistra entrando fu fatto erigere da Gio Batta Bargone.[2] L’altare è sormontato da un grande quadro in cui si possono ancora leggere in basso delle figure di donna che rivolgono il loro sguardo verso una cornice sorretta da due angeli posta in alto al centro. La cornice quasi sicuramente doveva contenere il quadro miracoloso. Ciò è confemato da un’epigrafe che si trova sul lato destro della cappella, che così recita: “D.O.M./ OB PIUS SINGULAREM IN VIRGINEM/ PIETATIS AMOREM IOANNES/ BAPTISTA BARGONUS Q. DOMINICI/ SACELLUM HOC EREXIT, ET/ ADORNAVIT ERE PROPIO/ FUNDITUS ANNO D.NI 1695/ MENSE AP.LIS”. La dedica fa chiaramente riferimento alla Madonna della Pietà, per la quale il Bargone mantenne una speciale devozione, anche se il miracolo non venne riconosciuto.

L’altare è attualmente in cattive condizioni e il quadro della Madonna della Pietà non è più al suo posto e per il momento non si sa dove sia finito.

Approfittiamo di questa breve nota, per invitare chiunque avesse una foto del quadro a farcela pervenire a questo sito, non solo per avere una testimonianza storica ma anche per aiutarci a rintracciarlo. Quando fu presa la foto qui accanto, nel 1997, il quadro era ancora al suo posto.

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Chiesa di Sant’Antonio, cappella Bargone (foto G. Santeusanio, 1997)

Roberto Moresco                                                                  26 marzo 2010


[1] Archivio di Stato di Genova, Corsica, n. 613, lettera del Commissario di Capraia Cattaneo Maria Bargagli del 29 marzo 1689 e lettera di Gio Batta Bargone del 30 marzo 1689.

[2] A. Riparbelli, La chiesa di Sant’Antonio in Capraia Isola, Firenze 1977

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1498 – I Capraiesi “homini di mala conditione”

La notte del 31 marzo 1498, la sagitta di Pasqualino di Cardo partì da Bastia carica di vino e diretta a Roma ma, nei mari di Capraia fu catturata da due brigantini di Livorno[1].

brigantino

                               A. Jal, Brigantino, in  Glossaire nautique, 1848

I sette marinai della sagitta riuscirono a scappare alla cattura e scesero a terra nascondendosi tra le rocce. Nove membri dell’equipaggio del brigantino scesero a loro volta a terra per cercare di catturarli ma furono sorpresi dai corsi che erano rimasti in agguato e dopo una scaramuccia due dei pirati furono uccisi, uno venne catturato, mentre uno, che si era gettato in mare, annegò. Lo scontro non era ancora terminato che arrivarono dei capraiesi che, prese le parti dei livornesi, a colpi di bastone si lanciarono contro i corsi e presero con se sia il prigioniero che gli altri pirati. I corsi chiesero che i prigionieri livornesi fossero loro consegnati ma la loro richiesta fu respinta dai capraiesi con male parole nonostante che i corsi dicessero di essere sotto la protezione del Governatore di Corsica Nicola Lomellino. I corsi riuscirono a raggiungere Bastia dove corsero immediatamente a raccontare quanto era loro accaduto al Governatore. Poiché Capraia era in quel tempo sotto la signoria di Giacomo de Mari, signore del Capo Corso e di Capraia, il Governatore decise di inviare Antonio de Fornari da Giacomo de Mari per narrare quanto accaduto e presentare le sue rimostranze circa il comportamento dei capraiesi. Il Governatore ordinò anche al Fornari di recarsi con un brigantino a Capraia, insieme ad un incaricato di Giacomo, per prendere in consegna i sei pirati.

Giacomo acconsentì alle richieste del Governatore ed inviò a Capraia con il brigantino un suo messo che però, arrivato nell’isola venne a sapere che i capraiesi avevano consegnato i livornesi a due fuste di Pisa, di proprietà veneziana. Antonio de Fornari protestò con i Capraiesi per il loro comportamento e ritornò a Bastia.  Il de Mari che non voleva entrare in conflitto con il Governatore gli inviò delle lettere di scusa e copia di una lettera di severo ammonimento che aveva spedito alla Comunità di Capraia. Il Governatore, non soddisfatto delle lettere ricevute, scrisse a Giacomo chiedendo che ordinasse alla Comunità di Capraia di inviare a Bastia quattro dei loro uomini per giustificare il loro comportamento lesivo dell’onore delle Compere di San Giorgio, delle quali i cattivi Capraiesi erano sudditi. Il de Mari ricevuta la lettera, pregò il Governatore di attendere la sua venuta a Bastia in occasione delle feste pasquali, prima di prendere ogni decisione contro i capraiesi. Il Governatore accettò questa proposta, ma nel comunicare a Genova quanto era accaduto e quali erano state le sue decisioni, rimarcò che i Capraiesi erano “homini di mala conditione ed inimici nostri”.[2]

Non sappiamo se l’episodio abbia avuto un seguito. La lettera del Governatore che è stata qui trascritta è uno dei primi documenti in cui si parla dei Capraiesi come Comunità e della loro indole.[3]

Roberto Moresco                                                      Giugno, 2011


[1]Nei secoli XIV-XVI, il brigantino era piccolo bastimento sottile da scorta, a vele latine e a remi, con 12 o 14 banchi.

[2]Archivio di Stato di Genova, San Giorgio, Primi Cancellieri n. 8, lettera del Governatore di Corsica Nicola Lomellino ai Protettori delle Compere di San Giorgio del 12 aprile 1498.

[3]Sulla storia di Capraia in quegli anni vedere anche R. Moresco, Capraia sotto il governo delle Compere di San Giorgio (1506-1562), Atti della Società Ligure di Storia Patria, 2007.

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1620 – Un campanile ed un portico per la chiesa della Madonna del Porto

 I Capraiesi, fin dai tempi più antichi hanno sempre avuto una particolare devozione per la Madonna, che professavano nella chiesa della Madonna del Porto (oggi chiamata anche chiesa dell’Assunta).

Santa_Maria_Assunta_(Capraia_Isola)_02

La chiesa era stata gravemente danneggiata nel 1540, quando Dragut sbarcò a Capraia, e per diversi anni fu utilizzata come magazzino per i materiali di costruzione del Forte e della torre del Porto. Fu restaurata solo dopo diversi anni con l’aiuto in denaro ricevuto da Genova.

Nei primi decenni del XVII secolo la popolazione di Capraia, essendo diminuito il pericolo di sbarchi corsari, incominciò a godere di un migliore tenore di vita e poté dedicare un po’ delle sue risorse all’abbellimento della chiesa del porto. Anche la popolazione era aumentata, ormai contava 320 anime più i soldati e i funzionari del presidio. Il pievano, che veniva nominato dal vescovo di Massa e Populonia non era più in grado di sopperire da solo alle necessità spirituali della popolazione, della guarnigione del Forte e del corpo di guardia della torre dello Zenobito lontana dal paese. I Capraiesi a più riprese avevano chiesto a Genova l’invio di un cappellano per le esigenze del presidio e che potesse in caso di emergenza sostituire il pievano.

Da qui la decisione di dotare la chiesa di un campanile che servisse sia per alloggiamento delle campane sia come sacrestia e abitazione per due persone.

Il 2 maggio del 1620, venne convocata presso il corpo di guardia del Forte l’assemblea della Comunità che stilò una lista dei capifamiglia che si impegnavano a versare, nell’arco di cinque anni, un contributo per realizzare una serie di lavori per la chiesa della Madonna del Porto:

 «1620 Adì 2 magio in Capraia

 Lista di tutti quele persone chi al ditto giorno e dinansi da Sua Signoria Molto Illustre [il Commissario], si sono radunati in chorpo di guardia cosi dentro como fuora  e si sono obligati pagare fra cinque ani prozimi o como meglio para al Serenissimo Senato per conto di la fabricha de la Madona Santissima di questo porto di Capraia, e rogato per Me Benedetto Carrigla Cangellero, e testato co li sotto Nominati testimoni presenti … .»

Segue una lista di 52 capifamiglia, uomini e donne, nella  quale ciascuno si impegnò per una somma che andava da un minimo di una ad un massimo di 25 lire. Altri sei capifamiglia invece di denari si impegnarono a versare delle suche di vino con un contributo che andava dalle 5 alle dieci suche. In totale i Capraiesi si impegnarono a versare lire 443 e 35 suche di vino[1]

Dieci giorni dopo, il 12 maggio, venne convocata una seconda assemblea  nella quale Giovanni Sussone venne nominato legittimo procuratore dell’assemblea con l’incarico di presentare al Serenissimo Senato della Repubblica di Genova l’istanza e l’impegno della Comunità.

Venne stilata anche la lettera che Giovanni Sussone doveva consegnare al suo arrivo a Genova e alla quale vennero allegate le due delibere assembleari:

 «Havendo noi huomini di Capraia molta divotione a questa Madona del porto sempre habbiamo procurato qualche ellemosina dalli passagieri e barcarolli, e noi ancora procurato perche detta madona sia ben governata et havendo fabricato adesso uno portico et altre cose che stanno bene per utile di detta chiesa, et adesso conosendo noi che per non havere solo qui un prette et essendo hora mai noi molte persone, habbiamo risoluto tra la maggior parte di noi fare un campanile, o siano stantie perche si possano in quella habitare qualche altro religioso, o frate o Prette, come piu piacera a VV. SS.Ser.me. Per questo Giovanni Susone a nome de tutti questi huomini che sono notati in questa lista, et per quello che appare in la sua procura , supplica e si mette a i piedi di VV. SS.Ser.me che vogliano contentarsi di prestargli tutti quelli denari che sono statti promessi in detta lista, et in particolare da tutti gli huomini nominati in essa, et degnarsi per carita e per l’amor de Dio farle tempo cinque anni a detti obligati perche possino pagare li suddetti denari essendo tutti noi altri puoverissimi huomini et humili vassalli di VV. SS.Ser.me et volerne fare qualche carita perche si possi finire il detto Campanile nella maniera che dal nostro S.r Commisario le viene narratto, il che sperando cosi ottenere io a nome como sopra faccio humilissima reverentia alli piedi di VV. SS.Ser.me.»[2]

 Il Commissario Vincenzo Botto a sua volta il 15 maggio scrisse una lettera al Senato con la quale dava il suo supporto alla richiesta dei Capraiesi soffermandosi in particolare a dare una più dettagliata descrizione dei lavori già intrapresi e del campanile che si intendeva costruire:

 «Resta in quest’Isola una chiesa situata al Porto nominata la Madonna di Capraia molto devota a passageri et naviganti; con denari de quali, ch’ho trovato appresso de Massari si è risoluto fabricare un portico attacato alla facciata di detta chiesa, per maggior commodità dei Signori Governatori, che alla stagione passano per qui; et per il ristoro d’altre persone ancora; e di più al presenti si tira con qualche travaglio una muraglia alta sei , e longa 260 palmi,[3] che la circonda quasi tutta, et fatto fare altre cose in detta chiesa, che la rendono di maggior devozione, et lustro. Et perchè Serenissimi Signori ci manca il perfezionare detta fabrica ; cioè ch’essendo detta chiesa quasi al deserto, et ch’in quest’isola non vi sia altro, che un prete alla custodia di queste 322 anime; oltre ch’essendo in mezzo del mare ne può accadere molte cose per il governo del culto divino; ho stimato però insieme con detti Massari, che vicino al coro di detta chiesa vi sia necessario il fabricarsi un campanile alto sessesanta palmi, compreso il fondamento; di muraglia largo tre, et le stanze per ogni verso longhi ee larghi palmi 18 in netto, e di altezza dodeci. Servirà per una sagrestia; per due stanze una sopra l’altra per dui sacerdoti, et un’altra per un laico, con più lo sito per le campane: darà forma alla chiesa; ma quel ch’importa ne vada succedere il grand’aquisto che farà quet’Isola; oltre che Nostra Signora può mostrare tali e si fatti miracoli; che benedetta l’hora quando VV. SS. Ser.me gli haveranno poste le mani. Tuttavia Serenissimimi Signori che il fabricar campanile o cosa simile, senza l’espressa loro licenza non si convenga le vi faccio però con ogni riverenza parte e ragguaglio. Supplicandole voler essere serviti dare facoltà, che si possa fabricare il detto campanile nella manera di sopra esposta, o come più gustera a  VV. SS. Ser.me; accordando con ogni riverenza che sia in elezione di VV. SS. Ser.me il mettere a questa cura quelli più devoti religiosi che le piacerà; et in detto campanile ci sia un Arma della Serenissima Republica acciochè Monsignor Vescovo di Massa col tempo non pretenda che in questo scalo qualche cosa in ecclesiatico; ed insieme voler essere serviti, e degnarsi con la benigna clemenza esaudire le preghiere del portatore Gio. Sussone procuratore di queste povere persone acciochè col nome del Signor Iddio e di VV. SS.Ser.me si possa quanto prima dare fine a questa fabrica.»[4]

073-Durazzo

 Il porto di Capraia con la chiesa della Madonna in un disegno del 1722.[5]

Ma la missione di Gio Sussone a Genova non ottenne alcun risultato. Dapprima venne imposto al Commissario di far sospendere i lavori e poi con una lettera del 3 luglio 1620 gli fu comunicato «di non consentire la fabrica del portico e campanile qual proponeste che voi serva di risposta per non haver piu di trattarsi di questa causa».[6]

La decisione di Genova fu quindi irrevocabile ma, mentre il campanile non venne mai costruito, il portico sul fronte della chiesa fu portato a termine dai Capraiesi, evidentemente con i loro denari, come testimonia un disegno del 1722.

 Del muro intorno alla chiesa e del portico non è rimasta traccia: entrambi probabilmente furono abbattuti quando fu costruita la strada a riseghe che dal porto risaliva al paese (la cosidetta strada vecchia).

 Roberto Moresco                                                                10 dicembre 2012


[1]La sucha o zucca è un’unità di misura del vino, che deve il suo nome al fatto che, per piccoli usi, il vino veniva tenuto nelle zucche vuote ed essicate.

[2]ASG, Corsica, n. 549, supplica di Giovanni Sussone del 12 mag. 1620 con allegate le due delibere assembleari del 2 e 12 mag. 1620.

[3] Il palmo è pari a metri 0,248.

[4]ASG, Corsica, n. 549, lettera del Commissario Vincenzo Botto del 15 mag. 1620.

[5]R. Moresco, L’isola di Capraia, carte e vedute tra cronaca e storia, Secoli XVI-XIX, Livorno 2008, pp.89 e 180-181.

[6]ASG, Corsica, n. 438, lettere da Genova al Commissario del 27 mag. e 3 lug. 1620.

 

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